Dépêche AFP, 7 janvier 2010, 12h06.

Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyens (MRC), a salué en Philippe Séguin, mort jeudi, un « homme politique de grand talent », un « républicain et un patriote », tout en regrettant que « rien n’ait été possible entre les républicains des deux rives ».
Le sénateur du territoire de Belfort, dit dans un communiqué avoir « appris avec beaucoup de peine » la mort de Philippe Séguin. « C’était un homme politique de grand talent, un orateur hors pair, un républicain et un patriote », affirme-t-il.
Pour l’ancien ministre, également farouche partisan du non à Maastricht, Philippe Séguin « a symbolisé au moment du traité de Maastricht un projet et un destin républicains dans lequel la France aurait mieux trouvé son compte ».
« Son mérite est d’avoir essayé. J’avais voté l’exception d’irrecevabilité qu’il avait présentée devant l’Assemblée nationale. Je regrette que rien n’ait été possible entre les républicains des deux rives », affirme-t-il.
« Depuis son retrait de la vie politique, Philippe Séguin a manqué à la France, il lui manquera hélas toujours », conclut M. Chevènement.
Le sénateur du territoire de Belfort, dit dans un communiqué avoir « appris avec beaucoup de peine » la mort de Philippe Séguin. « C’était un homme politique de grand talent, un orateur hors pair, un républicain et un patriote », affirme-t-il.
Pour l’ancien ministre, également farouche partisan du non à Maastricht, Philippe Séguin « a symbolisé au moment du traité de Maastricht un projet et un destin républicains dans lequel la France aurait mieux trouvé son compte ».
« Son mérite est d’avoir essayé. J’avais voté l’exception d’irrecevabilité qu’il avait présentée devant l’Assemblée nationale. Je regrette que rien n’ait été possible entre les républicains des deux rives », affirme-t-il.
« Depuis son retrait de la vie politique, Philippe Séguin a manqué à la France, il lui manquera hélas toujours », conclut M. Chevènement.
Discours prononcé à l’Assemblée par Philippe Séguin le 5 mai 1992
« On est souverain ou on ne l’est pas, on ne l’est pas à moitié ! »